Bonjour et soyez les bienvenus sur notre site !

Le site mérite vraiment le détour, et je ne dis pas ça parce qu'un de mes collègues (Anthony Lozac'h) y participe ! D'ailleurs, vous pouvez vous aussi y participer !
Bonne visite !
Un site qui mérite le détour !
L'avantage de GameKnot, c'est que vous allez rencontrer des personnes du monde entier sans se limiter comme d'autres sites à des joutes franco-française !
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Bon jeu !
Je vous conseille d'aller y faire un tour !
Voici une liste d'adresse où vous trouverez votre bonheur
- l'utilisation de la barre d'outils dmaths (http://www.dmaths.org/) ou sans utiliser toutes les fonctionnalités (http://fr.openoffice.org/Documentation/Outils/milifred3.sxd)
- sur le site profcosinus, rubrique Logiciels (http://www.profcosinus.net/)
- création de fiches en ligne au format pdf (http://www.incompetech.com/beta/plainGraphPaper/)
- sur le site Amicollège, rubrique fichiers téléchargeables (http://www.amicollege.com/_tous/intro.php)
Ci-dessous, vous trouverez l'article du Café pédagogique qui traite de ce sujet:
André Antibi propose un système d'évaluation qui lutte contre l'échec scolaire. Bénéficiant du soutien de nombreuses organisations professionnelles du public comme du privé, il reçoit maintenant l'appui du ministre.
Comment lutter contre l'échec scolaire ? André Antibi et son Mouvement, le Mouvement contre la constante macabre, ne prétend pas posséder de solution miracle. Mais il ouvre une piste peu onéreuse, accessible et qui permet d'améliorer le niveau des élèves et de les mobiliser.
A. Antibi est parti d'un constat : la répartition des notes dans le système éducatif français est très différente des autres systèmes éducatifs. Elle suit exactement la même courbe de Gauss quels que soient les élèves, éliminant toujours une partie importante de ceux-ci. "En raison de conceptions ancrées sur le classement des individus, les pratiques d’évaluation apparaissent souvent comme un couperet destiné à sélectionner. Elles sont assujetties généralement à la règle des trois tiers : un tiers de « mauvais », un tiers de « moyens » et un tiers de « bons », y compris quand les objectifs ont été globalement atteints par la grande majorité des élèves. Ce phénomène, relaté sous le nom de « constante macabre »* se manifeste à des degrés divers aux différents étages du système éducatif". Ce système de notation "pourrit l'Ecole", démobilise une partie importante des élèves, crée de la rancune et de l'agressivité et finalement génère un taux constant d'échec scolaire.
Pour André Antibi, "une telle situation n’est pas fatale. Inverser la tendance est possible, rapidement, au bénéfice de toutes les parties prenantes. Cela suppose une prise de conscience de ce dysfonctionnement, et la volonté clairement affichée de l’éradiquer. Des solutions simples et efficaces existent, déjà expérimentées… En particulier, le contenu d’une épreuve d’examen ainsi que sa longueur doivent correspondre à un contrat clairement annoncé par l’enseignant, sans piège. Dans ces conditions, l’échec éventuel d’un élève ne serait plus ressenti comme une injustice".
Ce que recommande le MCLCM c'est "l'évaluation par contrat de confiance" (EPCC), une méthode où l'élève est informé du contenu de l'exercice et s'y prépare.
Environ 500 enseignants expérimentent déjà ce contrat avec près de 15 000 élèves. Des enseignants de maths et de français ont pu témoigner de son efficacité : globalement la moyenne remonte même si quelques élève restent en retrait.
Cela tient-il entièrement à l'EPCC ? On se rend compte en écoutant les collègues qu'en fait l'EPCC transforme la relation pédagogique. Les enseignants réfléchissent sur une base nouvelle à leur évaluation et la modifient en conséquence. Du coté des élèves, un nouveau rapport s'installe, l'envie de travailler revient. Philippe Joutard, qui participe au MCLCM, explique que "notre système a une vision négative de l'élève" et que l'EPCC permet officiellement de rompre avec elle. Elle alimente une dynamique positive.
Le MCLCM a déjà le soutien de nombreux syndicats d'enseignants (Sgen, Se-Unsa, Snuipp etc.), de syndicats de personnels de direction (Snpden, Synadec, Snceel etc.), d'inspection (Snia, Snpden), d'associations de parents d'élèves (Peep, Fcpe, Unapel etc.) et de mouvements pédagogiques (Crap, E&D, Cemea etc.). Il a été reçu au ministère le 7 décembre. La Desco a promis d'adresser un courrier aux recteurs et aux inspecteurs d'académie pour faire connaître son soutien à cette initiative. La méthode Antibi entrera dans le Plan de formation.
L'EPCC montre qu'on peut participer à la lutte contre l'échec scolaire sans peser sur le budget de l'éducation nationale. Pour André Antibi, "si on veut que ça change, il faut changer les mentalités". Le ministre enverra-t-il un signal plus explicite aux enseignants ? C'est ce que semble exiger l'accueil reçu par le MCLCM dans l'univers de l'Ecole.
Pour en savoir plus, visitez le site de lutte contre la constante macabre.
Et depuis, c'est la galère...
A vous de polluer les spammeurs ! En insérant ce petit logo sur votre site, les robots sont intoxiqués par des milliers d'adresses inventées qui leur retournent des .... milliers d'erreurs. Bref, ce sont leurs messageries qui vont être polluées !
Voilà le logo:
Cliquez dessus pour avoir les infos pour l'installer.
Il est vraiment très bien fait et essaye de faire le tour du pour et du contre. Attention, il date de 1999, certaines choses ont sûrement évolué !
L'adresse du document: http://www.arehn.asso.fr/pointsur/pdf/ogm.pdf
Bonne lecture !
Il en existe deux versions: une en couleur pour être consultée en ligne, une en noir et blanc pour être imprimée et photocopiée !
Allez y faire un tour !
Vous trouverez ci-dessous un article publié sur le site Framasoft... Il faut le lire !
L’URGENCE : décembre 2005
LES RISQUES : des restrictions abusives aux libertés publiques au profit exclusif de quelques monopoles économiques et financiers
LA MOBILISATION CITOYENNE : pour défendre la libre diffusion de l’information et de la connaissance, pour s’opposer au verrouillage généralisé de la culture et de la connaissance.
nov.05-le gouvernement français a déclaré l’urgence sur le projet de loi DADVSI (Droits d’Auteur et Droits Voisins dans la Société de l’Information - n°1206), censé transposer la directive EUCD (European Union Copyright Directive - 2001/29CE).
Ce projet de loi doit être examiné en décembre 2005 par le Parlement au cours de deux séances de nuit rapprochées. Si ce projet est adopté en l’état, des conséquences sociales, économiques, stratégiques et démocratiques seraient majeures et irréversibles. Ces conséquences frapperont tout utilisateur de données numériques dans sa sphère privée, personnes physiques et morales (associations, sociétés, administrations).
Concrètement, le projet DADVSI verrouille juridiquement les dispositifs anti-copie sur tout support numérique : ces dispositifs seront crées, déployés et contrôlés selon des critères arbitraires par les seuls industriels du disque, du film et du logiciel propriétaire, ces dispositifs permettront de surveiller et contrôler les pratiques numériques de tout utilisateur, ces dispositifs permettront d’interdire à distance tout accès aux oeuvres et toute utilisation des matériels numériques et électroniques, toute personne contournant, de manière directe ou indirecte, un dispositif sera présumée coupable du délit de contrefaçon (3 ans de prison et 300.000 euros d’amende), cette sanction s’appliquera à toute personne ’non autorisée’ qui communiquera de manière directe ou indirecte sur les dispositifs anti-copie (analyses et études de sécurité informatique, promotion de logiciels libres, etc), cette sanction s’appliquera au fait de développer, de présenter ou d’utiliser un logiciel libre ou un logiciel autre que celui choisi (et vendu) par l’éditeur.
L’urgence est réelle, le débat démocratique est confisqué, la manoeuvre ne doit rien au hasard, et toutes ces informations sont vérifiables.
EUCD.info surveille et dénonce cette situation depuis 2002.
La FSF france soutient activement cette initiative depuis 2002.
Plusieurs acteurs s’opposent à cette tentative de restriction abusive des libertés numériques au profit exclusif de quelques entreprises multinationales :
- associations d’auteurs et d’utilisateurs de logiciels libres : AFUL, APRIL, ALDIL, FRAMASOFT ...
- associations d’internautes : ODEBI, ADA ...
- sociétés de gestion collective représentant 25.000 artistes : ADAMI, SPEDIDAM, SAIF ...
- syndicats d’artistes : SAMUP, SNAP-CGT, SNEA-UNSA, SNM FO ...
- associations de photographes : UPC ...
- associations de musiciens spécialisés : MUSIQUE-LIBRE.org, UMJ, QWARTZ ...
- associations de consommateurs : UFC,-que choisir, CLCV ...
- associations de familles : UNAF ...
- associations de bibliothécaires : AAF, ABF, ACIM, ADBDP, ADBGV, ADBS, ADBU, ADDMB, AIBM, FFCB ...
- associations d’enseignants : Ligue de l’enseignement ...
Une action collective est nécessaire et urgente, dès aujourd’hui.
Tous les éléments de compréhension des enjeux sont réunis dans le dossier d’information : ce dossier existe en version synthétique de 20 pages et en version complète de 50 pages. Le dossier est imprimable en format A4 et en format A5 (mini-livre)
Les actions concrètes à entreprendre sont détaillées dans le dossier d’information :
- s’informer, comprendre, expliquer les enjeux,
- diffuser la lettre ouverte, les cartes postales, les tracts, le dossier,
- relayer cet appel sur votre site/blog/irc,
- participer aux actions virtuelles et réelles, en organiser d’autres,
- contribuer à l’amélioration du dossier d’information : l’actualiser, le compléter d’analyses et decryptages, reprendre la mise en page et le graphisme ...
- interpeler les politiques, les artistes, les personnes impliquées et concernées,
- soutenir l’initiative, chacun selon ses moyens et ses compétences,
- boycotter ces supports numériques, ces périphériques électroniques et ces logiciels qui amputent les libertés publiques en violant notre vie privée.






